dimanche 27 novembre 2016


Bonjour, nous voici aujourd'hui avec le bilan de la semaine ! J'ai été plutôt homogène cette semaine pour ce qui est des différentes catégories, même si j'ai été mieux servir par les livre set les séries. Regardons tout ça :


Les livres de la semaine :
Transchaco d'Alain Keralenn (chronique) : Transchaco a été une bonne petite surprise où l'on suit les aventures d'un jeune ethnologue français au fin fond du Paraguay à la recherche du trésor de l'El Dorado et à la poursuite de la vérité.
--> 16/20
Walking dead : Cette vie derrière nous tome 2 de Robert Kirkman : Le dessin est un peu plus brouillon que le premier tome et l'histoire se déroule un peu trop rapidement à mon goût, certaines péripéties se dénouant trop facilement. Mais c’est toujours un plaisir de suivre Rick et ses amis qui ne peuvent jamais se reposer au milieu de tous ces rôdeurs. 
--> 16/20  


Les films de la semaine :
Smashed de James Ponsoldt (2012) : J'ai apprécié découvrir Aaron Paul autrement que dans Breaking bad (même s'il est toujours dépendant de ses addictions) et suivre aussi l'évolution de cette jeune femme qui veut à tout prix s'en sortir face à sa chute quotidienne par l'alcool. Malheureusement, ça n'a rien d'original, c'ets parfois très lent et la fin ne m'a pas convaincue du tout. Je ne retiens que le bon jeu des acteurs.
--> 12/20
War dogs de Todd Phillips (2016) : Moi qui adore Miles Teller, j'avais vraiment envie de voir ce film qui, par la bande annonce, avait l'air très drôle. Mais en définitive, ce film l'est parfois mais il est surtout très décousu. Trop de scènes m'ont fait sortir du film tellement c’était lent et pas forcément intéressant. Je m'attendais à rire aux éclats, et finalement j'en étais loin...
--> 11/20



Les séries de la semaine :
The Walking dead saison 7 épisodes 2-5 : Après le choc engendré par le premier épisode de cette nouvelle saison, la suite fait diminuer la pression tout en restant très intéressante. On retrouve, groupes par groupes au fil des épisodes, tous nos personnages qui continuent, malgré tous les obstacles, à rester en vie face à la menace Negan.
--> 16/20
Modern family saison 3 épisodes 23 et 24 : Cette troisième saison m'a vraiment plu, je m'attache de plus en plus aux personnages au fil des saisons. Les Dunfy-Pritchet sont adorables et se mettent dans des situations toujours très drôles. La fin de saison promet une belle surprise pour la prochaine et j'ai hâte de voir la réaction des personnages.
--> 17/20
Masters of sex saison 4 épisode 10 : J'ai un peu moins apprécié cette dernière saison. Libbie est vraiment celle qui se révèle cette année, Bill renaît de ses cendres, mais Virginia, depuis la troisième saison, est beaucoup plus froide et calculatrice et montre parfaitement son jeu dans ce dernier épisode. Par contre, j'ai peur qu'il n'y ait pas de suite et de ne pas avoir tous les réponses à mes questions (où est Betty sérieusement ?!) 
--> 17/20

vendredi 25 novembre 2016




Transchaco
Une macabre trouvaille lors d'une vente aux enchères, l'obsession d'un riche
mécène, sa fascination pour une légende qui a traversé les siècles : voici la trame
d'un récit qui traverse les grandes étendues du Chaco paraguayen, entre paysans
mennonites et indigènes révoltés. Julien, jeune ethnologue en quête d'une destinée,
s'engage dans ce périple avec l'enthousiasme du néophyte. Il rencontre sur sa route
- la Transchaco - de fortes personnalités, qui ont moins de scrupules que lui. Les
rivalités qui s'expriment ici peuvent mener loin, jusqu'au crime. La naïveté de
Julien lui sert un temps de bouclier. Mais les événements se chargeront de lui
montrer que les plans les mieux établis ne pèsent pas lourd lorsqu'ils sont
confrontés aux codes d'une société âpre et fruste.




 
AVIS 
 
 
Quatrième partenariat avec Librinova, Transchaco se révèle être le meilleur que j'ai lu pour le moment. Oui, je m'attendais à voyager, seulement je ne pensais pas que je serais autant intéressée par cette quête au trésor en Amérique latine. Alain Keralenn est parvenu facilement à me faire accrocher à son récit où tensions territoriales et mystères sont mis en lumière. Alors que Julien pose le pied dans le Chaco, il va, surpris lui-même, entièrement se révéler et revenir transformé de ce voyage. Je ressors de cette lecture pleine d'envie d'en apprendre davantage sur cette région du monde, avec particulièrement la guerre du Chaco entre le Paraguay et la Bolivie dans les années 30, et satisfaite de l'intrigue.

Julien, travaillant dans le secteur des ventes aux enchères malgré ses désirs de développer ses aptitudes et ses acquis théoriques en ethnologie, va débuter un nouveau travail qui va finalement le révéler quelque peu à lui même. Par l'intermédiaire d'un riche mécène passionné par les objets pré-colombiens, Gérard de Lumiel, Julien va partir en quête de l'El Dorado, trésor présumé caché en Amérique latine, qui va le faire découvrir Filadelfia, petite ville du Paraguay. Grâce à ses habitants, le jeune ethnologue va comprendre peu à peu les tensions profondes entre les Ayoreo, dont Mateo, peuple nomade vivant d'us et coutumes différente de la population "civilisée", et les nouveaux riches qui souhaitent s'approprier leur territoire pour le travail de la terre et l'exfiltration de matières premières. Les amérindiens sont alors obligés de se réfugier plus profondément dans la forêt du Chaco. Le jeune homme va également rencontrer les mennonites, communauté chrétienne s'étant implanté en Amérique latine dan les années 1930, notamment Lisbeth et son père étant l'évêque de la paroisse.

Julien, qui se présente comme un chercheur en ethnologie pour sa thèse universitaire, va au service de Gérard de Lumiel tenter de retrouver des objets pré-colombiens et découvrir la réelle existence ou non de ce mythe de l'El Dorado. Il va se confronter alors aux différentes communautés, va lier des liens entre amitié et parfois suspicion. Il comprend rapidement, tel que le lecteur, que les mystères se font nombreux dans le Chaco et que beaucoup de ses habitants ont des affaires à régler entre eux. J'ai réellement apprécié découvrir cette culture différente de la notre, l'auteur mettant parfois en évidence les différences juridiques mais également sociales. Ça m'a dépaysé pour quelques temps, ce qui fait toujours du bien, et les personnages sans être captivants, sont très homogènes et aident à produire une histoire intéressante qui ne perd pas son rythme de croisière au fil des pages. Les relations entre eux se sont pas forcément imprévisibles mais ça ne m'a aucunement gâché ma lecture, le plus important dans l'intrigue n'étant pas de ce côté-là mais plutôt du côté de l'aventure de ce français en plein dans l'inconnu. Car malgré ses connaissances, Julien va rapidement comprendre que la vie dans ce pays est loin de ce qu'il pouvait imaginer.
 
 
 
CONCLUSION
Une lecture très agréable sur cet ethnologue français venu
au Paraguay pour retrouver des objets de collection et qui se
confronte finalement aux secrets qui regorgent le territoire
du Chaco.

mercredi 23 novembre 2016


La philosophie dans le boudoir
En 1795, alors qu'il vient d'échapper de justesse à la guillotine et qu'il
goûte à sa liberté retrouvée, paraît anonymement La philosophie dans le
boudoir, adressé à tous les "aimables débauchés" et toutes les "femmes lubriques".
Dans ce roman, censuré jusqu'au XXe siècle, la forme du dialogue philosophique
est détournée au profit du libertinage le plus licencieux : trois débauchés
entreprennent de faire l'éducation sexuelle d'une ingénue droit sortie du
couvent... Mais cette oeuvre, écrite en pleine bascule de l'Ancien Régime à
l'époque moderne, a aussi une portée politique : inséré dans le cinquième
dialogue, le célèbre pamphlet "Français, encore un effort si vous voulez être
républicain".
 
 
AVIS 
 
 
“Eugénie, livrez votre imagination toute entière aux derniers écarts du
libertinage ; songez que vous allez en voir les plus beaux mystères s’opérer
sous vos yeux, foulez toute retenue aux pieds ; la pudeur ne fut jamais
une vertu ; si la nature eût voulu que nous cachassions quelques parties
de nos corps, elle eût pris soin elle-même ; mais elle nous a créés nus,
donc elle veut que nous allions nus, et tout procédé contraire outrage
absolument ses lois.”
 
 
 Après une lecture choquante telle que Les 120 Journées de Sodome, je n'avais que deux choix face à moi. Soit je me contentais de garder en mémoire tous les atrocités et crimes que je venais de lire et choisissais de ne jamais plus lire à un livre écrit par un malade tel que Sade. Soit je prenais le parti d'accepter qu'au delà tous ces abominations, l'auteur n'était pas qu'un obsédé sexuel, mais que c'est par ce parti pris littéraire et sociologique qu'il légitime son point de vue visionnaire et prône les libertés qui étaient un des thèmes fondamentaux de ce désir de Révolution au XVIIIème siècle. Entre discours philosophiques, politiques et éducation libertine d'une jeune fille, le Marquis de Sade crée une oeuvre où la cruauté est parfois à son paroxysme mais aussi un texte qui montre que la monarchie et les liens étroits entre la religion et le pouvoir ne peuvent plus être au goût du jour.

Mme de Saint-Ange, libertine et sœur incestueuse, propose à son frère le Chevalier de Mirvel et à Dolmancé d'initier la jeune Eugénie aux plaisirs de la chair et de la perversion. L’œuvre est écrite et composée de plusieurs dialogues où les trois professeurs alternent les démonstrations et les mises en pratique de leur cobaye humain afin de parfaire son éducation. Âgée d'une quinzaine d'années et vierge de tout attouchement, elle va rapidement découvrir tous les secrets et jouissances du libertinage jusqu'à tomber au final dans les travers cruels et sexuels que Sade affectionne tant à décrire. Mais au-delà des nombreuses parties de jambes en l'air bisexuelles et des descriptions crues à propos des membres intimes de la femme et de l'homme et de leurs utilités, Sade réussit à amener à une réflexion philosophique de son œuvre. Profondément athée, Dieu n'existe pour lui que dans l'esprit des hommes. La force qui contrôle les êtres humains est la Nature. Elle est pour lui le seul principe suprême face à l'homme et l'aide alors à apporter une pleine légitimité à ce qu'il dépeint. La violence, la cruauté et l'égoïsme sont présents dans la nature et paraissent donc pour l'auteur explicable et légitime, au delà des questions du Bien et du Mal.
 
 
 "Rien n’est affreux en libertinage, parce que tout ce que le libertinage
inspire, l’est également par la nature."
 
 
 Sade expose également dans son discours des réflexions idéologiques face au pouvoir français de son époque. Ses idées sur la religion, la liberté et la monarchie sont très explicites et très intéressantes à découvrir. Il possède une conception de la Nature, de l'homme et de la société assez similaires de celle des philosophes des Lumières en proie au désir de libertés. Seulement, les solutions qu'il présente dans son livre face à ceux qui n'obéissent pas aux lois de la nature, qu'il considère comme essentielles dans la vie de chaque homme libre, sont évidemment inconcevables et non exécutables dans une société humaine dite un tant soit peu équilibrée. Le dernier dialogue est criant de cette réalité et montre cette incapacité à suivre l'exemple de Sade dans la vie réelle.

Malgré des pratiques et des dénouements désastreux, l'auteur réussit comme je l'ai dit à amener à des réflexions séduisantes et intelligentes telle que la place de la femme. On pourrait sans trop se tromper placer le Marquis de Sade dans la catégorie des féministes, au moins dans celle de ceux qui perçoivent la femme comme l'égale de l'homme. Mme de Saint-Ange jouit de son corps comme elle le souhaite, tout comme Dolmancé et le Chevalier de Mirval, et le possède également. Sade exprime également sa pensée concernant l'avortement et la contraception qu'il révèle comme nécessaires pour jouir entièrement du libertinage. Ce livre n’est donc pas qu'un guide des pratiques sexuelles libertines mais contient des réflexions très intéressantes et complexes qui sont primordiales à comprendre et à savoir pour parler au mieux de cet auteur sulfureux et incompris lors de son existence. Cette œuvre n'est évidemment pas à mettre dans toutes les mains, surtout vu la cruauté décrite au dernier dialogue. Mais je pense qu'il est important de la découvrir pour se faire une pleine idée de ce texte et, pour certains, la savourer au delà de l'image négative qu'on peut avoir son auteur.
 
 
 
“Je vous demande maintenant si elle est bien juste, la loi qui ordonne à
celui qui n'a rien de respecter celui qui a tout.”



CONCLUSION
Une œuvre une nouvelle fois très bien écrite où se mêle
libertinage, décadence et réflexions philosophiques, un
mélange fascinant qui expose parfaitement les critiques
idéologiques et libertaires propres à ce siècle et en
rivalité avec le pouvoir en place.



 

AUTRE AVIS SUR CET AUTEUR
Les 120 journées de Sodome

lundi 21 novembre 2016

Rebecca Kean : Ancestral tome 4
Attention, risques de SPOILER si vous n'avez pas lu les tomes précédents.
"Histoire de bien commencer la saison, le Mortefilis a décidé d'envahir la
Nouvelle Angleterre. Ça tombe bien, avec la disparition de Raphael, repousser
une armée de redoutables vampires était tout ce dont j’avais besoin...
Malgré mon inquiétude et une situation plus que critique, je me dois
d'organiser la défense de notre territoire. Et croyez-moi, il va falloir
la jouer serré !"




AVIS


Quel plaisir de retrouver Rebecca Kean ! Honnêtement, j'avais peur d'être perdue après un si long écart entre ma lecture du tome précédent et de celui-ci. Mais l'auteure ne laisse pas le lecteur en bout de route et apporte des petits rappels au sein de l'action et des dialogues entre les personnages. J'ai donc pu commencer ce quatrième tome sans trop de crainte, mais plutôt avec une certaine excitation de retrouver tous ces personnages, certains que j'adore, d'autres que je souhaitais voir davantage approfondis.

C'est fou mais Rebecca n'a jamais le temps de se reposer ! À peine finit-elle de résoudre une enquête surnaturelle qu'un autre problème survient et chamboule tout son quotidien. Avec la disparition de Raphaël et la bataille qui s'annonce entre le Mortefilis et le clan des vampires de la Nouvelle Angleterre, la sorcière va devoir user de tous ses pouvoirs pour vaincre ces puissantes créatures. Ce combat dès le début du roman apporte beaucoup d'intérêt et nous replonge immédiatement dans l'univers. Il nous permet également de retrouver un par un tous les personnages principaux et secondaires qui vont s'allier à Rebecca pour battre le Mortefilis. Beth et Gordon sont toujours égaux à eux-même, protecteurs et attachants, mais ne sont pas davantage mis en lumière face au tome précédent. Par contre dans Ancestral, l'auteur va axer son histoire particulièrement sur le lien entre Rebecca et Bruce, qui se développe toujours un peu plus, l'évolution de Leonora qui se découvre de nouveaux pouvoirs et doit réussir à les dompter, et la relation ambiguë entre la Vikaris et le chef du clan des métamorphes, Aligarh. J'avais hâte d'en découvrir davantage sur ce personnage qui m'intriguait beaucoup depuis que l'auteur l'avait introduit. Finalement, tous les chefs de clan, Aligarh, Baetan, Gordon, Raphaël, et Tyriam m'intéressent, ils possèdent tous un caractère fort et ambivalents mais c'est bien celui du clan métamorphe qui me plaît plus particulièrement (je n'oublies pas Raphaël, évidemment).

Après sa querelle avec le Mortefilis, Rebecca Kean est en charge d'une nouvelle enquête qui va se révéler difficile à résoudre. Une famille de métamorphes auraient fuit leur État pour venir se réfugier à la Nouvelle Angleterre. Rebecca retrouve alors la mère morte, absente de tous pouvoirs ou aura magique. Plusieurs morts de ce clan se perpétuent peu à peu avec toujours le même ennui : tous ces métamorphes se révèlent à leur mort entièrement humains. Rebecca Kean va devoir, avec l'aide des différents clans de son territoire, élucider cette affaire tout en comprenant la manière dont le tueur aspire les pouvoirs de ses victimes. Elle va également devoir gérer ses problèmes de cœur, Raphaël devant s'éloigner pour une raison qu'elle ne peut affronter.

Ce tome s'est, tel les précédents, lu très facilement et très rapidement. Les actions s'enchaînent les unes après les autres sans indigestion mais plutôt avec beaucoup d'entrain. Certains mystères sur les personnages les plus puissants sont révélés et Rebecca use toujours de beaucoup d'humour pour réussir à digérer ou assimiler toutes ces nouvelles informations. Notre héroïne est toujours aussi casse-cou et forte tête, même si elle se révèle davantage humaine qu'au tout début de la saga. C'est bien ce qu'il me manquait avec ce personnage, que je trouvais parfois trop froid et trop invincible. Et avec son humour, elle réussit à nous faire sourire à tout moment. L'auteure parvient donc à créer un parfait mélange entre action, émotion, et humour comme on peut le remarquer dès la première bataille de ce tome, où Cassandra O'Donnel excelle à représenter des scènes intéressantes entre action et moments surréalistes qui rendent le tout incroyablement drôles.




CONCLUSION
C'est toujours un réel plaisir de suivre les aventures de
Rebecca Kean accompagnée de tous ses alliés très
intéressants et attachants également. L'action ne faiblit
pas et l'humour est toujours aussi présent, nous offrant
des scènes extrêmement drôles et adorables.



AUTRES AVIS SUR CETTE SAGA
http://entournantlespages.blogspot.fr/2014/08/rebecca-kean-traquee-tome-1-cassandra.html     http://entournantlespages.blogspot.fr/2015/06/rebecca-kean-pacte-de-sang-tome-2.html     http://entournantlespages.blogspot.fr/2015/07/rebecca-kean-potion-macabre-tome-3.html

dimanche 20 novembre 2016


Bonjour, nous voici aujourd'hui avec le bilan de la semaine ! Cette semaine, j'ai été beaucoup plus productive côté livres et films même si au final j'ai été plus souvent mitigée que vraiment emballée par ce que je lisais et visionnais. Voici les heureux élus :
 


Les livres de la semaine :
  
  
Le sens du sacrifice de Philippe Fuzelier (chronique) :  L'idée principale de ce thriller est très bonne mais le tout ne m'a pas forcément toujours convaincue dû à une trop grande présence de descriptions qui dirige trop le lecteur et certaines résolutions au sein de la narration et des dialogues un peu trop faciles.
--> 13/20
Lettre sur les aveugles de Denis Diderot : Malgré le sujet de cette lettre très intéressant, la forme du discours m'a souvent ennuyée ou perdue. Ça a été assez compliqué de tout comprendre lors des explications plus "scientifiques" mais le tout est très intelligent et visionnaire. 
--> 14/20
La philosophie dans le boudoir de Sade : Toujours aussi spécial, doté d'une belle plume, le Marquis de Sade offre à son public des dialogues sur l'éducation libertine d'une jeune fille entre philosophie et réflexions politiques. Le dernier dialogue est vraiment horrible à en vomir mais le tout est parfois très visionnaire et surtout remarquable dans le style. 
--> 18/20
Rebecca Kean : Ancestral tome 4 de Cassandra O'Donnell : C'est toujours un grand plaisir de retrouver la sanguinaire Vikaris toujours surmenée entre histoires surnaturelles, avec tous les créatures de la ville, et amoureuses, elle qui devient, pour ma plus grande joie, de plus en plus humaine.
--> 19/20

Les films de la semaine :
     
L'idéal de Frédéric Beigbeder (2016) : J'adore Gaspard Proust et Audrey Fleurot qui jouent bien leur rôle mais même si le film décrie l'horreur de la beauté unique dans l'univers de la mode et des cosmétiques, il ne m'a pas réellement convaincue sachant que Frédéric Beigbeder continue de suivre ce modèle dans son travail. Et puis le tout se montre cliché avec, de plus, la deuxième partie du film beaucoup trop cul-cul face à cet univers se voulant trash.
--> 9/20
The words de Brian Klugman (2012) : Un film sympathique qui est néanmoins un peu trop lent et ennuyeux à certains moments. J'ai adoré les dialogues entre Bradley Cooper et Jeremy Irons mais le tout m'a paru malheureusement un peu fade.
--> 13/20
Les Animaux fantastiques de David Yates (2016) : J'ai tout simplement adoré ce film ! Les changements d'époque et de lieux sont réellement appréciés et avec quelques références à Harry Potter, on sent que ce film n'est pas tourné essentiellement vers la nostalgie des 8 huit films précédents. L'intrigue ne s'essoufle pas, les animaux fantastiques sont superbes et les personnages sont bien utilisés, attachants et drôles quand il le faut. Et puis, avec Eddie Redmayne en personnage principal que j'aime d'amour, je ne pouvais que passer un bon moment !
--> 19/20


Les séries de la semaine :
Modern family saison 3 épisodes 14-22 : Je pensais finir la troisième saison cette semaine, ça sera pour la prochaine ! Je passe toujours un aussi bon moment avec les Dunfy-Pritchett, avec certains épisodes sont plus drôles que d'autres.
--> 17/20