mercredi 31 août 2016

Bonjour à tous ! Me revoilà pour le bilan du mois d'août. Ce mois a été particulièrement
 calme par rapport à la pause vacances que j'ai prise, mais j'ai tenté de contrebalancer
 ces derniers jours avec une chronique pour chaque livre lu en août (sauf un que j'ai fini hier).
 Je suis vraiment contente de ce mois, premièrement pour avoir ENFIN réussi à me
 caser Fils-des-Brumes mais aussi pour m'être éclatée avec ces différentes lectures.
 Je ne compte qu'une déception sur 7 livres lus (c'est ma moyenne de livres lus depuis les trois
 derniers mois).


 Mon top 3 :

         

Fils-des-Brumes : L'empire ultime tome 1, Brandon Sanderson (chronique)
Keleana : L'héritière du feu tome 3, Sarah J. Maas (chronique)
La trahison de Thomas Spencer, Philippe Besson (chronique dans la semaine)

 

Mes autres livres lus :

Le syndrome [E], Franck Thilliez (chronique)
Une pièce montée, Blandine Le Callet (chronique)

 
 

Oedipe à Colone, Sophocle
Rêver, Franck Thilliez (chronique)




Mes réceptions
     
     
  




Mon prévisionnel :
 
Comme Septembre veut dire rentrée (pour moi à la fac), je pense que je rêve un peu
 pour ce prévisionnel. En sachant que je devrais lire des livres pour les cours, je
 me prévois deux pavés dont Outlander tome 2, dont j'ai déjà lu 200 pages et
 dont j'ai très hâte de lire la suite, et l'intégrale 2 de La couronne des 7 royaumes 
que je viens de recevoir et qui j’espère sera aussi bonne que la première. Je
 continue avec encore de la fantasy avec Le trône de fer tome 13. J'ai l'impression
 que ma lecture du tome 12 a été faite depuis bien trop longtemps et la saison
 6 m'a bien donné envie de continuer la saga.

 Je change complètement de genre avec tout d'abord Aphrodite, livre érotique
 que j'ai commencé mi août et qu'il serait temps que je reprenne. Après mon
 agréable lecture avec Le syndrome [E], je me sentais obligée d'acheter et
 de lire tout de suite [Gataca] pour suivre une fois de plus les aventures de
 Lucie et de Sharko. Et pour finir, une lecture que j'espère apprécier, celle de
 La nuit des temps. J'avais beaucoup accroché avec Le grand secret (un de mes
 livres préférés), j'espère que ce sera de même pour celui-ci.


mardi 30 août 2016



Le Syndrome [E]
Un film mystérieux et malsain qui rend aveugle. Cinq cadavres retrouvés
atrocement mutilés. Il n'en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le
commissaire Franck Sharko, en congé forcé. Deux pistes pour une seule et
même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko. Des bidonvilles du Caire
aux orphelinats du Canada, les deux nouveaux coéquipiers vont mettre le
doigt sur un mal inconnu, d'une réalité effrayante et qui révèle que nous
pourrions tous commettre le pire. Ceux qui ne connaissent par le syndrome
[E] ne savent pas de quoi ils sont capables...



AVIS


"Le syndrome [E] peut toucher n’importe qui, dans n’importe quel foyer.
Demain ce sera peut-être vous ou vos enfants, qui sait ?"
 


Après ma déception avec Rêver, je suis contente d'avoir enchaîné de suite avec un autre thriller de Franck Thilliez qui, sans vraiment d'étonnement, m'a beaucoup plus. L'inspecteur Sharko est devenu pour moi une valeur sûre après avoir lu Train d'enfer pour Ange rouge et Deuils de miel que j'ai adoré, et Lucie Hennebelle devient de plus en plus intéressante à mes yeux. Le syndrome [E] a comblé mes attentes et montre que cet auteur est un des meilleurs de ce genre littéraire.

Alors que Lucie en vient à enquêter sur un mystérieux film anonyme des années 50 qui aurait rendu aveugle un de ses amis, Sharko, devenu consultant en portrait psychologiques des criminels, se retrouve à enquêter sur cinq hommes sans identité, retrouvés mutilés de leurs mains et de leurs yeux. Et bizarrement, ces deux affaires semblent être liés. C'est alors dans Le syndrome [E] que les deux flics se rencontrent, la jeune débutante qui a déjà montré ses preuves et accompagnée d'un passé trouble, et le taulier emprisonné par ses démons depuis la mort de sa famille. Ensemble, ils vont devoir comprendre le sens caché de ce film tout en découvrant l'identité des cinq inconnus. De Montréal jusqu'au Caire, cette enquête va les entraîner à découvrir un lourd secret que quelques personnes hauts placés ne veulent en aucun cas laisser filtrer. Sharko et Lucie sont toujours les plus aptes à se mettre dans des situations rocambolesques et dangereuses....


"Assis au pied de l'un des minarets comme si il dominait le monde, Sharko se
rendait compte à quel point l'Egypte se fracturait au fil des ans: le passé
majestueux, irréprochable d'un côté, avec ses pharaons, ses mosquées, ses
madrassas, et le futur beaucoup moins reluisant de l'autre, dévoré par
la pauvreté et le chaos d'un monde qui grossissait trop vite."


Comme je l'ai dit plus haut, c'est toujours un plaisir de retrouver Sharko, ronchon mais extrêmement fin et intelligent, et de découvrir ses nouvelles aventures. Par contre, moi qui n'était pas réellement attachée à Lucie Hennebelle lors de ses aventures solo, j'ai réussi à davantage l'apprécier grâce au duo qu'elle forme avec Sharko. Leur relation, quoi qu'un peu prévisible, est intéressante à suivre, tout en n'empiétant pas sur l'enquête. Celle-ci se révèle excitante dès le début, comprenant qu'elle cache de nombreux secrets. Et grâce à un partage des tâches de la part de nos deux flics, elle ne faiblit pas et ne produit aucun temps mort. Sharko va alors découvrir seul le Caire que l'auteur nous décrit excellemment jusqu'à m'avoir donné envie de l'observer de mes propres yeux. L'auteur offre un parfait contraste entre les paysages égyptiens riches propres à l'orientalisme et les quartiers pauvres désœuvrés, qui apporte davantage d'ambiguïté et d'âme à ces lieux.

Lucie et Sharko comprennent rapidement que le film tient une place primordiale afin de comprendre le syndrome [E], ce qui apporte après chaque révélation minime, de plus en plus de mystères et d'intérêt au fil du roman. Pour ce qui est de ce syndrome, le travail de documentation est parfait, prenant en compte le cerveau et son lien avec l'oeil et les images que ce dernier perçoit. Le syndrome [E] est fascinant à découvrir, quoi qu'un peu trop complexe à certains moments. J'ai réussi à être perdue quelques fois, n'étant à priori pas assez concentrée lors de certains passages, particulièrement quand les personnages expliquent les raisons du film, la complexité du syndrome [E],etc... Mais ce thriller reste entraînant à souhait et promet de bonnes révélations et surprises. Je n'ai pas pu m'empêcher après la fin de ma lecture d'acheter [GATACA], la suite des aventures de Lucie et Sharko (quoi qu'elle peut, comme tous les autres, se lire indépendamment). 



"Ils étaient allés au bout. Au bout de l’horreur, dans un voyage sans retour
qui avait dévoilé toutes les folies imaginables. Celles des hommes, des pays,
du monde. Un monde qui vivait dans le chaos, asservi par le règne de
l’image violente."



CONCLUSION
Une enquête parfaitement menée avec deux policiers
que l'on connaît déjà mais qui cette fois-ci se rencontrent
et produisent un duo pertinent. L'histoire de ce syndrome
et tout ce qu'il engrange et comprend ne peut pas laisser
indifférent.



AUTRES AVIS SUR CETTE SAGA
Deuils de miel
La Chambre des morts
La Mémoire fantôme 
[GATACA]



AUTRES AVIS SUR CET AUTEUR

dimanche 28 août 2016


Rêver
Si ce n'étaient ses cicatrices et les photos étranges qui tapissent les
murs de son bureau, on pourrait dire qu'Abigaël est une femme comme
les autres. Elle a beau être cette psychologue qu'on s'arrache sur les
affaires criminelles difficiles, sa maladie survient toujours comme une
invitée non désirée qui la coupe du monde et l'emmène dans une
dimension où le rêve empiète sur la réalité. Pour les distinguer
l'un de l'autre, elle n'a pas trouvé mieux que la douleur. Elle qui a
perdu son père et sa fille lorsd'un accident, Abigaël va devoir mener
l'enquête la plus cruciale de sa vie. Dans cette enquête, il y a une proie
et un prédateur : elle-même.



AVIS  


"Pour la plupart des gens, le rêve s'arrête au réveil." 


Nouveau roman de Franck Thilliez aussitôt publié, aussitôt acheté ! D'habitude, je m'intéresse très peu à ses dernière parutions, privilégiant au contraire ses tous premiers romans. Mais celui-ci me plaisait particulièrement, touchant à la mémoire et à la distinction parfois fine entre la réalité et le rêve. Malheureusement, je n'ai pas réussi à m’immerger entièrement. Je n‘ai pas reconnu la plume de Thilliez et n’ai pas été happée par l’intrigue. J’ai été donc incroyablement déçue.


L’histoire ne suit pas le modèle classique temporel. Le lecteur va découvrir l’histoire d’Abigaël, psychologue et consultante pour la gendarmerie, mais aussi narcoleptique, qui va s’alterner entre deux moments cruciaux, entre décembre 2014 et juin 2015. Les chapitres ne se suivent pas, on est emportés dans différents moments de l’intrigue que l’auteur nous offre dans un ordre bien particulier qui apporte pas mal de suspense et une envie de continuer cette lecture afin de découvrir les secrets d’Abigaël et des personnes qui l’entourent. Car la psychologue va devoir faire face à la mort de proches mais aussi à cette enquête interminable sur la disparition de quatre enfants, enlevés par Freddy, kidnappeur en série, qui semble s’intéresser de trop près à Abigaël. Tout en essayant d’aller de l’avant, elle va devoir aider les gendarmes à retrouver Alice, Victor, Arthur et Cendrillon. Mais son instabilité mentale va de plus en plus la faire chavirer entre rêve et réalité, ne réussissant pas toujours à se raccrocher au monde réel.

Ce qui m’a gêné dès le début de ma lecture, c’est l’appréhension d’avoir déjà découvert le fin mot de l’histoire, ou en tout cas de l’une des deux intrigues. Ça m’énervait un peu de continuer tout en étant presque sûre de savoir ce qui allait se passer et de ne pas être surprise. Au final, je l’ai été à moitié, ne me manquant au final que la cause qui a tout déclenché. Et pour ce qui est de l’identité de Cendrillon, je n’ai eu aucune surprise non plus. L’intrigue regorge, comme à la bonne habitude de l’auteur, de beaucoup d’imagination, particulièrement pour ce qui est du mode opératoire de Freddy, les épouvantails et la façon dont il séquestre les enfants. Mais ça n’aura pas suffi à me faire adorer ce thriller. Contrairement à la plupart de ses autres livres auxquels j’accrochais immédiatement grâce à une amorce imposante et bien travaillée, ici j’ai trouvé le début poussif, lent et un peu trop explicatif à certains moments. Le fait de n’avoir eu aucune empathie pour les personnages, que ce soit Abigaël ou les enfants disparus, n’a évidemment pas aidé.

Mais, comme je l’ai dit plus haut, je n’ai pas retrouvé l’écriture de Franck Thilliez. Où est ce début qui envoie et qui nous oblige à rester accrocher au livre jusqu’à la fin ? Où est le grand travail de documentation que j’ai toujours apprécié et mis dans les points forts dans ses autres romans ? Je n’ai trouvé rien de tout ça, ce qui a fait que j’ai été très déçue. On ressent évidemment le travail de recherche sur le sommeil, la mémoire, la narcolepsie, mais il n’est pas aussi poussé que pour ses autres livres à mon goût. Je n’ai pas été non plus happé par le récit. Je m’attendais à du suspense sans relâche, à des frissons, mais ça n’a pas été le cas pour moi. Je commence peut-être à trop m’habituer à cet auteur, ou alors ce livre-ci est vraiment beaucoup moins bon que ses premiers comme Train d’enfer pour ange rouge ou La Mémoire fantôme. Par contre, une interrogation restera apparemment sans réponse : est-ce que cette chanson a une réelle importance dans l’intrigue ? Si vous voulez comprendre de quoi je parle, malgré cet avis défavorable, tentez votre chance et découvrez ce roman.


"Que sommes-nous, sans mémoire, sans souvenirs, sans le rappel de
ces visages, de ces voix qui ont accompagné nos existences ? Juste
un point sur la courbe du temps ? Une fleur qui a éclos, mais sans
parfum ni couleur."
 
CONCLUSION
Petite déception pour ce nouveau roman qui ne m'aura
pas tenu en haleine ni fait frissonné. Malgré un grand
intérêt face à la maladie d'Abigaël et la façon dont elle
réagi face aux événements, je n'ai pas réussi à
m'immerger complètement dans cette intrigue.



AUTRES AVIS SUR CET AUTEUR

samedi 27 août 2016


Une Pièce montée
La pièce montée arrive, sur un plateau immense porté par deux serveurs.
Vincent voit osciller au rythme de leur marche cette tour de Babel en
choux à la crème, surmontée du traditionnel couple de mariés. Il se
dit : C'est moi, ce petit bonhomme, tout en haut. C'est moi. Il se
demande qui a pu inventer un gâteau aussi ridicule. Cette pyramide
grotesque ponctuée de petits grains de sucre argentés, de feuilles de
pain azyme vert pistache et de roses en pâte d'amandes, cette
monstruosité pâtissière sur son socle de nougatine. Et ce couple de
mariés perché au sommet, qu'est-ce qu'il symbolise, au juste ?
 
 
AVIS
 
 
"Fin janvier, les deux familles se rencontrent, lors du dîner de
fiançailles organisé par les parents de Bérengère. Mme Le Clair
est définitivement rassurée : chez les Clouet aussi, les fauteuils
Louis XVI sont d'époque."
 
 
 
Après des livres denses comme Fils-des-Brumes ou L’Héritière du feu, je voulais lire quelque chose de plus léger, de court et de contemporain. Au commencement de cette nouvelle lecture, je ne m’attendais pas à l’aimer autant, lecture que je lisais au départ sans vraiment plus d’intérêt que ça. Ce récit se révèle rapidement grinçant et intelligent, révélant des facettes, des moments de vie pas forcément joyeux lors d’un grand événement.

Une pièce montée raconte l’histoire du plus beau jour de la vie de Bérangère et de Vincent : leur mariage. Jeunes fiancés de presque trente ans, nous allons découvrir les aléas de cette journée, les tensions entre membres de la même famille, les regrets, mais finalement aussi l’amour entre eux. Le premier chapitre commence fort et a réussi à me toucher par l’histoire de cette enfant trisomique et de l’apriori de certains adultes face à son physique. Mais ne connaissant pas encore la famille, je n’étais pas complètement dans l’histoire, attendant de découvrir plus amplement les personnages. L’intérêt monte alors crescendo avec la présentation de certains membres des deux familles. Si au début, on pourrait croire à un récit uniquement grinçant sur le mariage, on se rend compte que l’auteure nous offre des moments de vie, l’histoire et l’héritage intellectuel de ces deux lignées, les hauts et les bas de la vie de couple, de la vie de famille,etc... Le tout n’est pas alors pessimiste mais incroyablement réaliste. Voir les défauts lors d’un événement comme celui-ci n’est pas forcément mal, mais l’auteure s’attache à des détails auxquels la majorité ne pensent pas dans ces moments-là. Ça rend le tout encore plus imparfait, parfois bancal ce qui fait qu’il est beau et touchant.
 
 
 "À l'origine, les êtres humains étaient doubles. Deux corps soudés
dans une parfaite harmonie. Mais les dieux les ont un jour séparés.
Depuis, chaque être passe sa vie à la recherche de son double exact,
sa moitié perdue, et lorsqu'il la retrouve, ils s'unissent d'un amour
parfait et inaltérable."
 
 
 L’écriture assez simple m’a parfois sorti du récit, surtout au début, par quelques descriptions parfois sans intérêt pour comprendre l’histoire de ce personnage en particulier. Aussi, j’ai été un peu déçue par quelques moments très prévisibles pour ce qui est surtout du prêtre ou d’une des sœurs de Bérangère. Mais heureusement, la révélation finale est très surprenante et nous fait comprendre beaucoup de choses sur les tensions et liens dans cette famille. Il est intéressant de découvrir les inimitiés et affections dans deux grandes familles aisées. Les apparences sont primordiales, et sont parfois plus importantes que le moment présent. Mais certains personnages ont réussi à fortement me toucher ou à m’étonner comme Vincent qui s’interroge sur sa future vie de couple ou Bérangère qui parait être de prime abord une vraie bourgeoise qui ne tient compte que des apparences et des préjugés, mais qui finalement se révèle avoir beaucoup de cœur et d’humour. Hélène m’a réellement plu par son positionnement face à sa propre vie, fatiguée de ce mariage qui s’essouffle au bout d’une dizaine d’années mais qui reste présente pour toute sa famille malgré la lassitude, voire la tristesse. La grand-mère est aussi impressionnante par son ton irrévérencieux face à ses filles, son sarcasme, et d’un autre côté par son affection pour Catherine et Bérangère. J’ai donc été agréablement surprise par ce récit que je ne pensais pas autant apprécier, et peut-être que je me laisserais tenter par un autre livre de cette auteure.
 
 
 "C'est comme un spectacle, tu comprends ? Une pièce de théâtre. Nous
sommes les personnages principaux, et les invités sont à la fois les
figurants et les spectateurs. Pour que ça soit réussi, tout doit être
réglé au millimètre."
 
 
CONCLUSION
Une bonne petite surprise avec des personnages qui
m'ont étonné et un style, qui malgré l'écriture simple qui
m'a gêné au début, se montre grinçant et pétillant.

vendredi 26 août 2016


Fils-des-Brumes : L'Empire ultime tome 1
Les brumes règnent sur la nuit, Le Seigneur Maître sur le monde.
La jeune Vin ne connait de l’Empire Ultime que les brumes de Luthadel, les
pluies de cendre et le regard d’acier des Grands Inquisiteurs. Depuis plus de
1000 ans, le Seigneur Maître gouverne les hommes par la terreur. Seuls les nobles
pratiquent l’allomancie, la précieuse magie des métaux. Mais Vin n’est pas une
adolescente comme les autres. Et le jour où sa route croise celle de Kelsier, le plus
célèbre voleur de l’Empire, elle est entraînée dans un combat sans merci. Car
Kelsier, revenu de l’enfer, nourrit un projet fou : renverser l’Empire.
 
 
AVIS 
 
 
"Malgré tout, cette union générale est un spectacle magnifique,
ainsi qu’une leçon d’humilité. Si seulement les nations de l’humanité
n’avaient pas eu besoin d’une menace si extrême pour apprendre la
valeur de la paix et de la coopération."
 
 
 Depuis le temps que je repoussais cette lecture, mais qu’est-ce que j’avais dans la tête ? Oui, c’est une bonne brique de 900 pages. Oui, l’univers promettait de se révéler dense et complexe. Mais punaise, qu’est-ce que ça vaut le coup ! J’aurais eu au moins une très bonne idée. Attendre d’être en vacances sans contraintes et pouvoir lire quand j’ai envie pendant des heures a été bénéfique, réussissant à le lire pendant pas plus d’une semaine. Tout ce que je veux maintenant, c’est lire la suite, retrouver ces personnages attachants et combattifs, retrouver ces brumes mystérieuses sujettes à de nombreuses superstitions et histoires. Je ne peux que remercier la personne qui me la conseiller aussi vivement car vous l’aurez compris, j’ai adoré ce premier tome, et pour tous ceux adeptes de la fantasy : foncez !

Vin est une jeune fille sans attaches, appartenant à une bande de voleurs à Luthadel, la plus grande ville de l’Empire ultime, royaume du Seigneur Maître, une sorte de demi-dieu immortel. Il régit son peuple depuis des siècles d’une main de fer, favorisant les nobles et en asservissant l’autre partie de la population appelés les skaas, qui sont pour la plupart des esclaves. La majorité des nobles possèdent des pouvoirs allomantiques liés aux métaux, et les skaas doués de ces dons, et donc nais d’un métissage, sont traqués. Après sa rencontre avec Kelsier, le survivant des Fosses d’Hasthsing, dont personne n’est jamais revenu vivant, Vin va comprendre qu’elle est loin d’être une jeune fille ordinaire et va prendre part au plan le plus irréalisable et le plus fantasque : renverser l’Empire ultime. Cet empire est dès le départ très bien décrit par l’auteur qui nous présente une ville plongée dans l’obscurité parmi ses brumes omniprésentes. L’atmosphère, les pouvoirs et l’univers sont très bien développés et sont enrichis encore par des personnages tous très intéressants. La bande de voleurs fonctionne parfaitement dès le début, tous ayant déjà travaillé ensemble, à part Vin qui est la petite nouvelle. Ils ont chacun leur point fort et réussissent à créer une symbiose. On en apprend sur chacun d’entre eux au fil de l’histoire, quelques bribes de leur passé, de leurs idéaux, qui les rendent encore plus attachants.
 
 
"Il faut qu'on réfléchisse ensemble, à commencer par la liste des
problèmes à résoudre si on veut que le plan fonctionne.[...]
- Eh bien, dit Yeden sur un ton pince-sans-rire, si vous dressez la
liste des problèmes à surmonter, vous devriez noter que nous sommes
tous complètement cinglés, même si je doute qu'on puisse y remédier."
 
 
 Kelsier est un personnage qui étonne et détonne face à cet univers noir et triste. Intrigant et d’une nature enjouée, il se révèle avoir souvent un égo surdimensionné mais est également doué d’une profonde générosité, d’une bonté sans faille, et d’une bonne dose de charisme. Vin, que je trouvais au début trop craintive et frêle m’a beaucoup étonnée par la suite. Devant tronquer son identité et découvrant une nouvelle façon d’appréhender sa condition de voleuse dans la bande à Kelsier, elle apprend à faire confiance aux autres et à elle-même, à devenir moins paranoïaque. Elle devient alors plus forte et aussi plus intrigante et malicieuse. Deux autres personnages m’ont réellement intrigué. Tout d’abord le Seigneur Maître, personne pour laquelle on ne peut pas avoir un jugement fixe. C’est un personnage très ambigu, dont on parle mais qu’on ne voit pas. Il est souvent présenté comme un tyran, ayant soumis par le sang les skaas et les nobles. Mais des parties de son journal le dépeignent comme une toute autre personne, plaintive et incertaine face à lui-même et aux choix auxquels il doit faire face. On ne sait alors que croire sur ce demi-dieu apparemment immortel. Mais celui qui a vraiment retenu mon attention est Elend Venture. Aucune surprise, je suis toujours sous le charme de ce genre de personnage. Jeune noble imbu de sa personne et héritier de sa maison, il utilise l’humour et le détachement émotionnel pour se protéger. Il ne s’intéresse absolument pas à la politique de l’Empire ultime, au grand dam de son père, et rêve d’un royaume plus égalitaire et moins violent. Sa rencontre avec Vin est une agréable surprise. Leurs discussions lors des bals m’ont charmé, et j’ai été contente que ce personnage soit plus important dans l’histoire qu’un simple noble à escroquer. Il a quelque chose de plus, tout comme Vin dans le clan des skaas et des allomanciens.

L'intrigue se met rapidement en place et promet de très bons rebondissements et surprises. Cette haine entre les skaas et les nobles est palpable, et la guerre ne peut que se profiler. Mais l’auteur ne s’attelle pas uniquement à nous montrer le contraste entre des deux parties de la population et à favoriser l’image de l'une par rapport à l'autre. Par le personnage de Vin, il nous montre leurs faiblesses mais également leurs qualités à tous deux, nous donnant à réfléchir sur les moyens de changer les règles de cette société. Cette rébellion en marche constante, mais également les escapades nocturnes de Kelsier à travers les brumes, les bals auxquels Vin assiste en compagnie, au début malgré elle, d’Elend Venture, m’ont captivé. Je ne peux retenir de points négatifs à cette lecture. Je n’ai pas réussi à m’arrêter et rien ne l’a entaché. Donc comme je l'ai dit plus haut, il ne me reste plus qu’à acheter le deuxième tome. Pour le moment, c’est bien cette suite qui me donne le plus envie, donc j’imagine que vous entendrez rapidement parler du Puits de l’Ascension !
 
 
"- Les femmes ? dit Elend. Les femmes sont comme… des orages.
Magnifiques à observer, et parfois agréables à écouter - mais la
plupart du temps, elles sont tout simplement importunes.
Vin sentit sa mâchoire s’affaisser légèrement. Puis elle remarqua
l’étincelle dans son regard, le sourire aux coins de ses lèvres, et se
surprit à sourire elle aussi."
 
 
CONCLUSION
Un total coup de cœur pour cet univers maîtrisé, mais
également pour ses personnages qui m'ont charmé et
ému. Tout est parfaitement approfondi et on ne peut
qu'attendre de lire la suite.

mercredi 24 août 2016


Keleana : L'Héritière du feu tome 3
Attention, risques de SPOILER si vous n'avez pas lu les tomes précédents.
Keleana a finalement découvert qui elle était vraiment : une Fae, héritière
de pouvoirs qu'elle peine à contrôler. Loin de l'homme qu'elle aime, l'assassineuse
doit partir à nouveau en mission. Mais Keleana refuse d'être à nouveau la
marionnette du roi. Alors qu'elle cherche un moyen de se soustraire à ses
griffes, elle est approchée par le très mystérieux Rowan, Fae comme elle,
lui aussi chargé d'une mission : amener Keleana auprès de sa reine, la
redoutable Maeve, à n'importe quel prix. Keleana sait que les intentions
de Maeve sont troubles. Mais à la Cour de la reine, elle pourra apprendre
à maîtriser ses pouvoirs.
 
 
AVIS
 
 
"Elle était l'héritière des cendres et du feu et elle ne
plierait devant personne."
 
 
 
Que de péripéties avec cette saga fantasy ! Moi qui n’avait pas été vraiment convaincue par le premier tome, je peux dire que je suis contente d’avoir malgré tout continué à découvrir les aventures de la célèbre assassineuse d’Adarlan, Keleana Sardottien ! Le deuxième tome avait déjà été plus fourni au niveau de l’univers et j’avais apprécié découvrir une Keleana plus stratège et glaçante dans son rôle de tueuse. Mais ce troisième tome est encore meilleur, avec beaucoup plus d’approfondissements, d’évolutions dans l’intrigue, les personnages, et l’atmosphère qui rendent le récit encore plus entraînant, complexe et envoûtant.

Maintenant que Chaol l’a envoyé à Wendlyn pour fuir le château, Keleana tente de retrouver les clefs qui ont permis au roi d’Adarlan de supprimer la magie sur son territoire afin d’asservir plus facilement son peuple. Mais pendant ce périple, Keleana ne va pas travailler que sur cet unique plan, mais va également devoir revivre des parties de son passé pour découvrir la vérité et réussir à devenir ce qu’elle était censée être dès le début : une reine. Mais c’est d’abord en héroïne qu’elle va être acclamée grâce à ses pouvoirs et à l’entraînement reçu par un nouveau personnage, Rowan, grand guerrier fae. Keleana va pouvoir exploiter ses pouvoirs et réussir à se les approprier pleinement. Alors qu’elle n’avait pas pris une grande place dans l’univers des deux premiers tomes, étant réellement introduite à la fin du second, la magie s’impose fortement par l’entraînement de Keleana, la rencontre avec la terre des faes, mais également par la prise de conscience du pouvoir de Dorian. Et justement, j’en viens à un point important de l’intrigue que j’ai grandement appréciée : après le départ de Keleana, l’auteure ne délaisse pas Chaol et Dorian. Et justement, par l’absence de l’héroïne, ces deux jeunes hommes deviennent réellement des personnages centraux de l’histoire, sans avoir forcément une utilité ou un lien avec Keleana, devant de leur côté choisir entre la loyauté au roi et la rébellion en marche.
 
 
 "j'ai été forcé de commettre une foule de forfaits et d'actions
méprisables, mais jamais je ne me suis senti souillé comme
aujourd'hui, quand j'ai remercié cet homme pour avoir
massacré mon peuple."
 
 
 Mais si j’ai apprécié suivre le chef de la garde et le prince d’Adarlan, j’ai parfois trouvé que Keleana stagnait. Elle revient souvent aux mêmes réflexions, à la même culpabilité concernant son rôle dans la réhabilitation de son peuple, et celle concernant également Nehemia. Elle n’apprend pas toujours de ses erreurs, mais réussit à bien s’entourer face aux épreuves qu’elle doit surmonter. De nombreux personnages tous aussi intéressants les uns que les autres font leur apparition dans ce troisième tome tels que Sorscha, guérisseuse au château que j’ai trouvé douce et avec beaucoup de ressources. Il y a également Manon Bec-Noir, jeune femme forte et intransigeante que l’on rencontre dans une intrigue parallèle, qui, si elle m’a intéressée au départ, m’a malheureusement lassée à la fin. A mon avis, cette nouvelle intrigue sera très importante pour la suite de l’histoire, et l’auteure l’amorce ici pour donner à ses lecteurs un avant-goût des nouveaux adversaires que Keleana et ses alliés vont devoir affronter.

Mais les deux nouveaux personnages qui ont retenu le plus mon attention et mon intérêt sont bien évidemment Aedion et Rowan. Le premier est un général du roi, natif du même territoire que Keleana. Ce protagoniste ambigu par son statut et ses origines a réussi à vraiment m’intriguer, et on ressent déjà le lien profond entre lui et notre héroïne. Rowan, voué de son côté à Maeve, reine des faes de Doranelle, va être la personne chargée de l’entraînement de l’assassineuse. Dur avec elle et n’ayant à priori aucune sympathie pour son apprentie, il se montre finalement doué d’une grande patience et d’une sensibilité charmante. Un lien très fort va alors naître entre ces deux personnages, créant, pour moi, la plus belle relation dans cette saga. Je n’ai presque rien à redire à ce troisième qui m’a transportée facilement dans cet univers rempli de magie et de futures batailles afin de se proclamer roi ou reine de leur territoire. Mais cette nouvelle guerre promet beaucoup de sang versé et de stratégies politiques, ce qui me tarde de découvrir dans la suite de la saga !
 
 
"- Vous êtes donc prête à libérer un autre pays, mais pas le vôtre. Pourquoi
votre amie ne peut-elle se charger du sien ?
- Parce qu’elle est morte ! hurla-t-elle si fort que sa gorge la brûla. Elle
est morte et il ne me reste plus que ma propre vie, qui ne vaut rien !"
 
 
CONCLUSION
Un troisième tome encore meilleur que les deux
premiers. L'univers se complexifie avec une grande
importance pour la magie, les personnages sont
approfondis et laissent également place à des nouveaux
très intéressants.
 
 
AUTRES AVIS SUR CETTE SAGA

samedi 6 août 2016

En tournant les pages part en vacances !

Bonjour tout le monde ! Petit message pour vous prévenir de la mise en pause du blog pendant quelques temps. Partant pour deux semaines en Corse où le réseau ne passe pas très bien, je ne pourrais pas m'occuper du blog, donc pas de chroniques jusqu'à fin août. Je vais pouvoir entièrement me ressourcer sans (trop) avoir le portable à la main ! 

Évidemment, je compte glisser quelques livres dans ma valise qui, à mon retour seront tous chroniqués. Alors bien entendu, je vais en amener dix fois trop mais je préfères avoir le choix. La plupart ont déjà été cités dans mon bilan du mois. D'abord, je vais amener les livres en cours que je me ferais un plaisir de lire pendant mes trois heures de voiture jusqu'au bateau :
    



Puis, pendant mes pauses détente à la plage ou à la maison, je n'aurais qu'à choisir entre tous-ceux là :

         
          
 (Et si jamais, ce n'est pas assez, j'ai toujours des ebooks sur mon portable en rab !)


 Voilà, j'ai de quoi faire pendant ces deux semaines ! Je vous souhaite un bon mois d'août. Bonnes vacances pour ceux qui le sont, et une pensée pour ceux qui travaillent. Bisous !

 

vendredi 5 août 2016

Les Misérables tome 1
Loin de n'être que le récit de la réhabilitation d'un forçat évadé victime
de la société, Les Misérables sont avant tout l'histoire du peuple de Paris.
Jean Valjean, et le lien qui l'unit à Cosette, en est le fil conducteur et le
symbole. A travers sa vie et ses rencontres apparaît l'image d'une humanité
misérable mais pleine de grandeur, dont il semble être l'archétype.
Homme du peuple par excellence, damné et accablé par les humiliations
successives, Jean Valjean prend sur lui le péché du monde et l'expie.
Dans son effort incessant pour se racheter, il assume un destin tragique
qui nous renvoie le reflet de l'humanité en marche.
 
 
AVIS
 
"N'être pas écouté, ce n'est pas une raison pour se taire." 
 
 
Même si Notre-Dame de Paris reste un de mes livres préférés, j'avais quelques appréhensions face à ce pavé. Tout le monde connaît le livre, a sans doute vu une des adaptations, mais à part les grandes lignes, je ne connaissais pas réellement l'intrigue de cette histoire. Je me suis lancée dans ce premier volume (le livre étant coupé en deux tomes dans cette édition) avec quelques craintes et attentes. Et même si les longueurs m'ont parfois gêné, j'ai été très contente de découvrir ce livre.

Jean Valjean, ancien forçat resté au bagne pendant dix-neuf ans, se retrouve à tenter de survivre dans cette France de l'époque, et plus particulièrement à la capitale. Mais il va se rendre rapidement compte que sa liberté avec son nouveau statut d'ancien prisonnier ne va pas être plus indulgente que sa vie en captivité. Il tentera de déjouer les lois de la société en expérimentant, entres autres, le changement d'identité qui ne va l'amener qu'à un avenir encore plus tragique. Lors de ses différentes épreuves, Jean Valjean va faire la rencontre notamment de Fantine, jeune fille désabusée par la vie et essayant jusqu'à la prostitution et à la mort de subvenir aux besoins de sa fille Cosette, qui va elle aussi un lien particulier avec cet homme plein de ressources.
 
 
 "Ne craignons jamais les voleurs ni les meurtriers. Ce sont là les
dangers du dehors. Les petits dangers. Craignons-nous nous-mêmes.
Les préjugés, voilà les voleurs ; les vices, voilà les meurtriers. Les
grands dangers sont au dedans de nous. Qu’importe ce qui menace
notre tête ou notre bourse ! Ne songeons qu’à ce qui menace
notre âme."
 
 
 
Ce premier livre s'articule en trois parties, chacune reprenant le prénom et l'histoire en détail d'un personnage central de l'histoire : Fantine, Cosette et Marius. Lors de ces parties, d'autres protagonistes font leur apparition comme les Thénardier, famille manipulatrice et avide de richesse et de pouvoir qui va jouer un rôle essentiel dans la vie des personnages principaux, ou encore Gavroche, jeune garçon pauvre des rues mais rusé, auxquels je me suis attaché tout comme à Jean Valjean pour son parcours étonnant. Les personnages sont soit miséreux soit cupides, les rôles évoluant quelques fois, et laissent une forte impression lors de la lecture. L'auteur prend le temps de nous apporter le plus de détails possibles, que ce soit physiques ou psychologiques, que ces personnage soient importants ou non au déroulement de l'histoire. Ces longues descriptions ne m'auraient pas incommodé si elles avaient été les seules. Non, c'est plutôt les descriptions que j'ai trouvé parfois inutiles sur les lieux, l'architecture des maisons, etc... qui m'a quelquefois sorti de ma lecture.

Mais ces longueurs n'ont évidemment pas altéré mon intérêt face à ces personnages et ces nombreuses intrigues tous aussi intéressants les uns que les autres, et surtout le style romantique, et même quelques fois poétique, de Victor Hugo que j'avais adoré lire dans Notre-Dame de Paris ou Les Contemplations. Ce livre est fort en images et en émotions et dépeint à merveille les rues et la population de Paris du XIXème siècle. Je sais que je me plongerai avec affection et appétit dans la suite des aventures de ces personnages, définissant parfaitement pour la plupart le mot "misérable" mais qui sont malgré tout marqués par l'espoir d'une vie meilleure et par un peu de bonheur.
 
 
"Il n’avait pas de gîte, pas de pain, pas de feu, pas d’amour ;
mais il était joyeux parce qu’il était libre."
 
 
CONCLUSION
Même si certains passages peuvent paraître superflus et
donc moins intéressants, ce livre est une merveille par
son style captivant et poétique et par son reflet sur le
peuple parisien du XIXème siècle à travers le destin aussi
funeste que fascinant des personnages.
 
 
AUTRES AVIS SUR CET AUTEUR

lundi 1 août 2016

Bonjour tout le monde ! Nous voilà déjà en août, et l'heure est au bilan. Comme le mois dernier, 7 livres lus mais avec un nombre de pages plus conséquent, doncje suis très contente. Avec 1 coup de coeur et 1 déception, j'ai réussi à passer un bon mois avec des lectures assez variées. Les voici :


Mon top 3 :
  
         

En l'absence des hommes, Philippe Besson (chronique)
Jusqu'à ce que la mort nous unisse, Karine Giebel (chronique)
Les Misérables tome 1, Victor Hugo (chronique bientôt publiée)


Mes autres livres lus :
   

La couronne des 7 royaumes intégrale 1, David B. Coe (chronique)
La guerre des millions, Paul Ivoire (chronique)


   

MacBeth, William Shakespeare
Crime et châtiment volume 1, Fedor Dostoïevski (chronique)


Mes réceptions :

  
  


Ce que j'emmène dans ma valise :

Dernière fois (je vous jure !) que je prévois de lire le premier tome de Fils-des-Brumes.
 Je n'en peux plus de le voir dans ma PAL. Et comme je pars pour 15 jours en vacances,
 je vais l'emmener pour être sûre d'enfin le lire. Je vais prendre également avec moi
 deux livres de Franck Thilliez qui me font très envie, Rêver et Le syndrome E.

J'avais reçu Une pièce montée dans la box Kube et je pense que ce petit livre
 contemporain sera parfait pour la plage. Bouvard et Pécuchet me donne un peu
 moins envie bizarrement, mais c'est le dernier roman de Flaubert que j'ai à lire, à
 voir s je serais déçue comme avec Salammbô ou si je vais aimer comme ses deux
 autres romans. Et pour finir, j'aimerais bien découvrir mon premier livre d'Edgar
 Allan Poe, Histoires extraordinaires, qui a l'air très intéressant et original
 par les univers qu'il crée.