dimanche 23 avril 2017


Bonjour ! Beaucoup moins présente sur le blog depuis une semaine, je compte me rattraper en étant à jour dans mes chroniques livresques dans les jours à venir.



Le livre :
Meurtre à Insecteville (2007) de William Kotzwinkle : Petit livre que j'ai reçu dans ma box Kube, j'ai apprécié cette enquête dont sont investis l'inspecteur La Mante et le Dr Grillon, grandement influencés par le duo londonien Sherlock Holmes et le Dr Watson. L'histoire apparait comme plus enfantine par l'usage des insectes dans cet univers miniature et par la rapidité de l'enquête, mais elle se révèle néanmoins intéressante.
--> 15/20



La chronique :
Le Dernier Jour de ma vie (2011) de Lauren Oliver



Les acquisitions :
         



Les films :
    
Incassable (2000) de M. Night Shyamalan : Après avoir vu Split à sa sortie ciné, j'ai voulu regarder un autre film de ce réalisateur, particulièrement Incassable. Adorant Bruce Willis, je me suis dit que je ne prenais pas trop de risques. Pour ceux qui apparentent ce film à un film de super-héros, je suis loin d'être d'accord avec eux. L'ambiance, les personnages, rien ne laisse penser à un film de ce genre. Night Shyamalan a produit un film intéressant avec deux bons acteurs principaux mais il laisse place à trop de lenteurs pour ce film qui aurait bien eu besoin de dynamisme.
--> 14/20
X-Men : Days of future past (2014) de Bryan Singer : Honnêtement, je ne souhaitais pas voir les deux derniers films X-Men car je m'étais un peu lassée, et surtout parce que je n'avais pas été ultra fan de la "première" trilogie. Mais après être aller voir Logan (le seul personnage que je continuais de suivre), j'ai voulu savoir comment Wolverine et le docteur Xavier en étaient arrivé là. Au final, je ne regrette pas d'avoir regardé Days of the future past qui m'a fait passer un très bon moment. Je me rends compte que je préfère les X-Men lorsqu'on les suit dans la première génération comme dans First class. J'adore le duo McAvoy/Fassbender avec Wolverine qui s'ajoute à cette bande afin de sauver les mutants des Sentinelles.
--> 17/20



Les séries télé :
    
True blood saison 2 (2009) épisodes 10 à 12 : Je n'ai pas aimé cette fin de saison, particulièrement les deux derniers épisodes. Avec l'intrigue sur Sookie, Bill et Éric finie à Dallas, on revient à Bon Temps avec Marianne qui a pris sous son emprise toute la ville. Je trouve que cette créature a été très mal exploitée et elle est trop vite expédiée en fin de saison pour pouvoir passer à autre chose. Et justement, lors du final, une nouvelle vampire séductrice fait son apparition et Bill n'a apparemment pas le temps de se reposer...
--> 13,5/20
True blood saison 3 (2010) épisodes 1 à 12 : C'est bien la saison que j'ai préféré depuis le début de True Blood. L'arrivée d'une nouvelle espèce, la confrontation entre Russel, le roi du Mississipi, et Sookie, avec ses deux comparses Bill et Eric, sont très intéressantes à suivre. Par contre, pour ce qui est des intrigues concernant Sam et Tommy, Andy Bellefleur, ou Crystal, la nouvelle copine de Jason, j'ai été le plus souvent ennuyée. La série a malheureusement l'habitude de s'éparpiller, nous offrant parfois des histoires inutiles et inintéressantes.
--> 17,5/20


Et vous, qu'avez-vous lu/vu cette semaine ?

jeudi 20 avril 2017

Le Dernier Jour de ma vie, Lauren Oliver
Et s’il ne vous restait plus qu’un jour à vivre ? Que feriez-vous ? Qui aimeriez-vous
 embrasser ? Et surtout à quel sacrifice seriez-vous prête pour changer votre destin ?
 Samantha Kingstone a tout pour elle : le petit copain le plus craquant du monde, trois
 meilleures amies géniales, et une cote de popularité illimitée. Ce vendredi de février aurait
 dû être un jour comme les autres. Un jour parfait dans une vie de rêve. Mais ce vendredi de
 février est le dernier pour Sam. Pourtant elle va obtenir une deuxième chance. Ou plutôt
 six chances. Six jours pour démêler le mystère entourant sa mort. Six occasions de découvrir
 la vraie valeur de tout ce qui l’entoure. Ce vendredi est le dernier jour de la vie de Sam.
Ou le premier ?



AVIS 


« Peut-être que vous pouvez vous permettre d'attendre. Peut-être que pour vous
 il y a un lendemain. Peut-être que pour vous il y en a mille, trois mille ou dix mille,
 tant que vous avez le luxe de vous y prélasser, de vous rouler dedans, de les laisser
 filer telles des pièces de monnaie entre vos doigts. Tellement de temps que vous pouvez
 le gâcher. Mais pour certains d'entre nous, il n'y a qu'aujourd'hui. » 


Je dois dire que dès le début de ma lecture, j'ai eu très peur. Après avoir adoré, lu et relu la trilogie dystopique Delirium de l'auteure, j'avais très envie de découvrir la plume de cette dernière dans un tout autre style. Et dès le premier chapitre, lors de la présentation de Sam, jeune adolescente faisant partie des populaires de son lycée, et de ses amies, je me suis rapidement dit que j'allais être loin d'apprécier la narratrice. Sam, Lindsay, Ally et Elody sont le parfait cliché des adolescentes populaires aux États-Unis : superficielles, arrogantes, moqueuses jusqu'à humilier ceux qui sont différents et qui ne sont pas à la mode ou qui n'ont pas la "hype". Alors, après ce premier chapitre introducteur où l'on nous décrit des pimbêches qui ne regardent pas plus loin que leurs petits problèmes personnels en essayant de toujours être la plus belle ou la plus tendance, je me suis demandé pourquoi j'irai plus loin. 

Je me déshabitue des romans jeunesse, préférant de plus en plus les livres avec davantage de maturité, avec des personnages plus vieux. Alors, pourquoi avoir envie de continuer cette histoire qui semble ne répertorier que cliché sur cliché ? Parce que dès leur départ de la fête de Kent, de leur retour en voiture, ces filles vont être destinées à mourir, et c’est là que l'auteur va prendre l'histoire à contre pied et va nous mettre face à nos préjugés et à notre subjectivité. Sam est-elle si mauvaise ? Ses agissements contre les autres lui font-il mériter la mort ? Après tout, ce n'est encore qu'une adolescente qui aurait eu tout le temps d'évoluer et de grandir, pour comprendre que la vie ne nous fait pas toujours de cadeau, qu'elle est parfois injuste, et qu'il faut parfois se battre pour obtenir ce que l'on veut. Malheureusement, la jeune fille ne va se rendre compte de cette réalité qu'après sa mort, ou plutôt dans cet espace transitoire où elle va revivre cette dernière journée de différentes façons. À elle de faire ce qui lui semble juste pour elle et/ou pour les autres, de comprendre la manière dont elle en est arrivé là, et pour finalement assumer ses choix et ses actes. Pendant une bonne partie du roman, je ne pouvais m'empêcher d'être énervée par cette gamine qui, la plupart du temps, fuit face à ses responsabilités en mettant la faute sur les autres. Néanmoins, au fil du temps et de ce retour constant en arrière, Sam va comprendre ce qui est réellement important et ce qui lui a toujours manqué, faute de le voir. 


« Tant de choses deviennent belles quand on sait les regarder. » 


Les sentiments de Kent, le harcèlement constant de Juliet Sykes, etc... tout cela est réel et amène parfois à des répercussions épouvantables. Malheureusement, la moitié du roman n'exploite pas au maximum ces questions-là, ne provoquant pas un flou mais pour moi une perte d'intensité dans le récit. J'aurais aimé que Lauren Oliver aille encore plus loin, qu'elle démontre d'une manière encore plus forte les dérives de certains agissements, qui malheureusement sont présents au sein des écoles. Malgré tout, si un des thèmes est très bien exploité est bien celui sur le jugement de l'autre basé parfois uniquement sur l'apparence, sur des agissements dans un certain contexte sans prendre en compte la personne dans son entièreté, en la laissant ancré dans un système complètement manichéen.

Rien n'est tout blanc ou tout noir. Et par le récit de Sam, par le chemin qu'elle traverse jusqu'à une certaine forme de rédemption sans chercher à aller par delà les lois universelles, le lecteur peut en prendre pleinement conscience. Je n'ai pas toujours été en accord avec ce personnage, même plus souvent en désaccord, et avec l'histoire en elle-même, mais je reconnais un certain talent de l'auteur pour cette histoire qui transmet un véritable message. Je ne me tourne pas souvent vers des livres jeunesse, mais celui-ci, sans être une lecture formidable, aura été une surprise et une lecture sympathique, surtout au vu de la fin qui ne se veut pas forcément gentille. Merci à Hachette et à NetGalley pour m'avoir permis de le lire. 


« Je suis morte et je n'arrive pas à cesser de vivre. »



CONCLUSION
Une histoire qui manque parfois de dynamisme, avoir une
 première moitié vraiment introductive. La narratrice m'a
 parfois exaspéré par son immaturité mais la fin de ce roman et
 le message que ce dernier transmet m'a bien plu.

dimanche 16 avril 2017



Le livre :
Le Dernier Jour de ma vie (2011) de Lauren Oliver : J'ai eu d'abord du mal à me faire à la narratrice qu'il est difficile d'apprécier au vu de ses actions et réactions face aux autres personnages. Mais le message du roman et la fin sont très bien amenés et aident à passer malgré tout un moment sympathique. 
--> 14/20



Le film :
Demain tout commence (2016) d'Hugo Gélin : Omar Sy m'a beaucoup touché, autant lors de ses scènes avec Gloria Colston où il joue le papa parfait que seul lorsqu'il se sent le plus souvent dépourvu par ce qui déboule dans sa vie monoparentale. Certaines facilités m'ont sauté aux yeux, mais ou sinon j'ai adoré ce film.
--> 17/20



Les séries télé :
    
True blood saison 1 (2008) épisodes 1 à 12 : J'avais toujours été mitigée par cette série, n'ayant réellement apprécié que les saisons 3 et 4 même si j'avais adoré l'ambiance de la série. Donc, sans vraiment savoir pourquoi, j'ai souhaité reprendre du début True blood, sûrement pour avoir la joie de retrouver Éric, Jason, Pam et aussi Tara.
Cette première saison plante très bien l'atmosphère de cette série : gore, très sexuellement connotée, et le plus souvent complètement barrée ! Alors que Bill Campton est un cliché ultime, Sookie apporte de l'originalité et de la fraîcheur à leur relation humaine/vampire naissante, même si parfois, sa naïveté peut exaspérer. Jason m'a souvent fait rire, surtout lorsqu'il se met dans des situations complètement folles ou lors de ses trips avec le sang de vampire.

--> 15,5/20
True blood saison 2 (2009) épisodes 1 à 9 : Lors de ma première visualisation de cette deuxième saison, j'avais moins apprécié. Maintenant, je reste tout aussi mitigée. J'aime bien l'histoire sur le conflit entre les vampires et l'Eglise du Soleil où on a le droit d'en apprendre davantage sur Éric, vampire redoutable d'un millénaire qui est beaucoup plus présent pour mon plus grand plaisir. Son excursion à Dallas avec Sookie et Bill est très intéressante. Par contre, l'arrivée de Marianne à Bon Temps m'a beaucoup moins plu. Certains épisodes ont l'air d'être du remplissage à cette intrigue où les habitants de Bon Temps s'adonnent à plusieurs fêtes et orgies. J'ai hâte que cette créature assez mal exploitée parte pour de bon de cette petite ville pour ne plus jamais la revoir.
--> 15/20
The Path saison 2 (2017) épisodes 1 à 10 : J'avais déjà bien apprécié la première saison avec ce bon trio d'acteurs principaux, Aaron Paul, Michelle Monaghan et Hugh Dancy. Cette deuxième saison est encore meilleure avec davantage de rythme pour cette intrigue qui continue de s'approfondir au sein de cette secte. La série est vraiment portée par Aaron Paul qui joue parfaitement son rôle, lui qui doit réussir à se défaire de ses vingt dernières années passées dans cette communauté sectaire pour réussir à vivre pleinement dans notre société, détaché de ses proches. J'ai hâte de voir les trois derniers épisodes où l'action va encore s'intensifier et où le mystique va, je pense, prendre un peu plus de place.
--> 16,5/20



Grey's Anatomy saison 3 (2006/2007) épisodes 6 à 9 : Pour une fois, seule Meredith semble pouvoir être épanouie par sa vie en dehors de l'hôpital. Par contre, le retour d'Izzy n'est pas aussi simple qu'elle ne l'espérait, Cristina est tiraillée entre son amour pour Burke et sa conscience professionnelle et George doit faire face à la maladie d'un de ses proches. Rien n'est jamais simple au Seattle Grâce où chirurgiens et internes doivent faire face aux nombreux cas médicaux et à leurs sentiments amoureux.
--> 17,5/20


Et vous, qu'avez-vous lu/vu cette semaine ?

dimanche 9 avril 2017




Les livres :
    
Son dernier souffle (2017) de Robert Dugoni : J'ai bien apprécié ce policier qui possède des points intéressants même si peu originaux. Je pense que si je l'avais su, j'aurais préféré lire la première enquête du personnage principal pour encore mieux comprendre sa psychologie.
--> 14/20
La Fille d'avant (2016) de JP Delaney : J'ai pris une véritable claque avec ce thriller avec une force dramatique et émotionnelle qui m'a beaucoup plu. Comme les personnages, je me suis laissée prendre au piège de cette maison spéciale et de ceux qui y sont liés.
--> 20/20  (chronique)



La chronique :
Villa Taylor, Michel Canesi Jamil Rahmani



Les acquisitions :
         



Les films :
    
Sisters (2015) de Jason Moore : J'adore Tina Fey et j'ai beaucoup apprécié la voir aussi détonante au côté d'Amy Poehler. Deux sœurs nostalgiques de leur adolescence où tout était possible et simple vont devoir prendre leur vie en main. Mais avant ça, soyez tous prêts pour la grosse fête où tous les adultes ne sont pas en reste pour créer une soirée à la Projet X.
--> 15/20
Logan (2017) de James Mangold : Je dois dire que j'avais peur, parce que Wolverine est bien un de mes super-héros préférés au cinéma et parce que c'est vrai que les films centrés sur ce personnage ne sont pas forcément réussis. Même si ce nouveau volet est parfois inégal, j'aurais aimé voir davantage de films de super-héros (X-Men ou même l'arc des Avengers) aussi bien tournés, avec une beauté et une intensité loin d'être de trop pour faire ses adieux à Hugh Jackman dans ce rôle qu'il campait depuis 17 ans. Une page se tourne, et je dois dire qu'il n'y aurait pas eu de meilleure façon pour le faire avec ce film qui est beaucoup plus violent et qui s'attarde réellement sur les personnages et plus seulement pour la majeure partie du temps sur les scènes d'action.
--> 18/20



Les séries télé :
    
Riverdale saison 1 (2017) épisode 8 : Je me suis passablement ennuyée lors de cet épisode où j'ai trouvé Archie plus qu'exaspérant et où certaines incohérences m'ont sauté aux yeux. Et aussi, je sens que je ne vais pas du tout apprécié Pollie que je considère pour le moment comme la plante verte...
--> 13/20
The Walking dead saison 7 (2016/2017) épisodes 15 et 16 : Je pensais avoir donné une note inférieure à la deuxième saison où je m'étais vraiment ennuyée, mais non, la palme de la plus mauvaise saison revient pour le moment à cette dernière. Tout n'est pas mauvais, j'ai apprécié rencontrer de nouveaux groupes, certains sont approfondis, d'autres ne sont pour le moment pas très intéressants, et certains arcs et approfondissements étaient vraiment bien menés (particulièrement Dwight ou encore Negan). Mais après un premier épisode explosif, les épisodes suivants ne sont qu'une lente préparation pour Rick et ses amis afin de tenter de se rebeller face au joug des Saviors. Ces deux derniers épisodes m'ont particulièrement déçue mais je ne perds pas espoir pour retrouver une huitième saison de Walking dead plus dynamique et surprenante qui mêle également émotion et psychologie des personnages.
--> 14,5/20


    
Taboo saison 1 (2017) épisodes 2 à 8 : J'ai adoré me replonger dans cette série. Pendant toute cette première saison, l'ambiance noire, violente et parfois malsaine est très bien jouée et pesante. Tom Hardy excelle dans son rôle, ne laissant malheureusement pas beaucoup de place aux autres personnages mais le tout est très bien réussi. J'ai hâte de découvrir la deuxième saison où j'espère que le côté mystique de la série sera davantage exploité.
--> 17/20
Grey's anatomy saison 2 épisodes 23 à 27 + saison 3 épisodes 1 à 5 : Les derniers épisodes de la deuxième saison étaient particulièrement forts, surtout pour Izzi, malheureusement je n'arrive pas toujours à la supporter et donc à compatir avec elle. La troisième saison continue sur sa lancée, en mêlant romance, humour et drame médical avec succès.
--> 17,5/20


Prison break saison 5 (2017) épisode 1 : Étant une de mes séries préférées, voire ma série préférée (quand je ne compte pas la quatrième saison qui est vraiment décevante), je ne peux évidemment pas être très objective sur son retour. Dès les premières secondes, j'étais comme une enfant devant mon écran, prête à sauter de joie à chaque fois que je voyais un des personnages phares de la série que j'ai adoré (Oh Michael ! Oh Lincoln ! Oh T-Bag ! Ok, je m'arrête là). Ce premier épisode est très bien réussi, faisant naître des interrogations sur Michael et en posant les bases de cette nouvelle histoire qui promet d'être mouvementée. Après Fox River dans l'Illinois et le Panama, nous voilà à suivre nos héros au Yémen, un changement de décor bienvenu pour tenter de ne pas être trop répétitif. À voir si les prochains épisodes nous tiennent en haleine jusqu'au bout.
--> 19//20
 

Et vous, qu'avez-vous lu/vu cette semaine ?

vendredi 7 avril 2017

La Fille d'avant, JP Delaney
C’est sans doute la chance de sa vie : Jane va pouvoir emménager dans une maison
 ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique… avant de découvrir que la
 locataire précédente, Emma, a connu une fin aussi mystérieuse que prématurée. À mesure
 que les retournements de situation prennent le lecteur au dépourvu, le passé d’Emma et le
 présent de Jane se trouvent inextricablement liés dans ce récit hitchcockien, saisissant
 et envoûtant, qui nous emmène dans les recoins les plus obscurs de l’obsession.



AVIS


« Et que se passe-t-il quand quelqu’un qui veut tout contrôler rencontre quelqu’un
 d’incontrôlable ? Le mélange peut se révéler explosif. »


Nouveau thriller dont on entend beaucoup parlé, que je vois souvent mis en avant en librairie au sein des nouveautés dans ce genre ; de mon côté, je ne pourrais que vous conseiller de le lire. Je dois dire que les romans policiers et les thrillers en général font partie de mes genres de prédilection. J'aime être surprise, perdre mon souffle, être parfois angoissée par ce qui arrive aux différents personnages, être sous tension, etc... Tous les thrillers que j'ai lu ne m'ont malheureusement pas fait cet effet, mais pour ce qui est de La Fille d'avant, ça a été une véritable claque. Comme je le disais, j'ai lu pas mal des livres du genre, et ce nouveau roman se glisse immédiatement dans mon top des thrillers que j'ai lu. Et je ne peux alors que remercier plus encore NetGalley et les éditions Fayard pour m'avoir fait découvrir cette pépite. JP Delaney réussit dans un tour de force à nous séduire, à nous faire entrer dans une zone de confort à l'intérieur de cette maison hors-norme pour ensuite refermer toute issue possible jusqu'à ce que nous tombions véritablement dans son piège auquel nous ne pourrons pas nous défaire...

Après la mort de son nouveau-né, Jane a besoin de changement et choisit donc de trouver un nouveau logement. Cependant, elle ne pensait pas pouvoir trouver un lieu doté d'une atmosphère aussi particulière. Son agent immobilier va lui proposer d'être la locataire du One Follgate Street, une maison excessivement moderne, où tout est géré par l'intermédiaire d'une application, et qui est régie par de nombreuses règles. Jane va devoir accepter de les suivre si elle veut être sélectionnée comme la nouvelle locataire de ce lieu. Ne rien laisser par terre, nettoyer tout ce dont on se sert immédiatement après s'en être servi, pas d'animaux, pas d'enfants, etc... Des règles strictes et minimalistes à l'image de l'architecte et propriétaire de la maison, Edward Monkford. Après son entretien avec cet homme envoûtant, Jane va pouvoir s'installer dans son nouveau chez-soi et commencer une toute nouvelle vie. Les habitudes se créent, la routine n’est plus la même dans cet univers ordonné, voire aseptisé, et sans défauts. Malgré le bien-être qu'elle ressent dans ce lieu, Jane va rapidement se poser des questions sur l'ancienne locataire du One Follgate Street, Emma. Emma qui est morte au bas des escaliers, mort actuellement inexpliqué, entre suicide et meurtre. Troublée par sa ressemblance avec la victime, Jane va commencer à enquêter sur la vie de cette femme et sur les liens qu'elle entretenait entre autres avec son ex petit ami Simon ou encore avec Edward Monkford. Ce qui est très intéressant pour le lecteur est que JP Delaney n'a pas seulement retranscrit la vie passée d'Emma du point de vue de Jane. Il a également donné voix à Emma, alternant les deux points de vue, entre passé et présent. On s'attache à ces deux jeunes femmes qui ont été toutes les deux blessées par la vie et qui ne peuvent réprimer leur désir pour Edward. Car dès leur première rencontre avec l'architecte, les deux femmes vont être envoûtées par cette homme mystérieux, directif, et recherchant toujours la perfection. En découvrant au fil de l'histoire sa relation avec les deux femmes, on ne peut que s'inquiéter face aux similitudes de ses actes et de ses paroles. Une ombre se dresse rapidement derrière cet homme étrange et tout aussi singulier que sa précieuse maison. 

L'inquiétude, la panique, s'insinue doucement au sein du lecteur qui sent que quelque chose va advenir sans pouvoir en déceler le pourquoi du comment. Le danger est imminent, Emma et Jane avançant chacune à leur tour sur un chemin glissant.  Leur choix de vivre dans ce lieu silencieux et dénué de toute possession personnelle va se répercuter sur leur vie, Jane et Emma réussissant alors enfin à se poser les bonnes questions et à voir les choses plus clairement. Car étonnamment, cette maison va marquer un tournant dans leur vie et jouer sur leur destin, sur leurs rencontres. Après ce qu'elles ont vécu respectivement avant leur arrivé dans ce lieu, elles doivent réussir à aller de l'avant et cherche en Edward une figure forte et protectrice. Perçues comme des victimes, même si Jane réussit à communiquer sa force de caractère, elles tentent de remonter à la surface par tous les moyens. Mais ce qui est fort dans ce roman, c'est que finalement, le lecteur va se rendre compte que les victimes ne sont pas forcément celles que l'on croit au premier abord. Les gens cachent leur jeu jusqu'à parfois se perdre eux-mêmes sans réussir à s'arrêter au bon moment. Car il est impossible de revenir en arrière et certains mensonges sont trop épouvantables pour ne pas laisser de traces. J'ai eu véritablement l'impression de me faire mener par le bout du nez par l'auteur, lequel réussissant à produire une intrigue qui tient la route jusqu'au bout. Les apparences sont trompeuses et Jane va devoir démêler le vrai du faux dans la vie d'Emma comme dans sa propre vie. Car découvrir la vérité sur cette ancienne locataire sera vitale pour qu'elle ne puise pas tomber dans les mêmes filets.


« Tu peux créer l'environnement le plus raffiné et le plus épuré possible, ça ne sert à
 rien si c'est la pagaille dans ta tête. Et c'est ça que tout le monde cherche, non ?
 Quelqu'un qui s'occupe du fouillis qui règne dans notre esprit. »



CONCLUSION
Un des meilleurs thrillers que j'ai lu, il réussit à se montrer
 captivant et haletant de bout en bout. Les personnages
 prennent une place considérable et sont le véritable point
 fort de ce roman, jouant indéfiniment avec le lecteur.

mercredi 5 avril 2017

Villa Taylor, Michel Canesi & Jamil Rahmani
Diane, jeune « executive woman » au caractère bien trempé, dirige avec succès une
 banque d'affaires parisienne. Son ascension professionnelle fulgurante est aux
 antipodes de sa vie personnelle, qui se résume à un mot : désert. Un désert dont l'aridité
 résulte des zones d'ombre de son enfance. Survient la mort de sa grand-mère, qui lui
 laisse en héritage la mythique Villa Taylor de Marrakech. Ce lieu a accueilli quelques-unes
 des plus grandes figures du XXe siècle. Cette demeure renferme aussi toutes les clés
 du passé de Diane, clés que lui a scrupuleusement dissimulées sa famille. Les derniers
 habitants de la Villa Taylor : Halima, la gouvernante, Ahmed, le jardinier aveugle,
 Agathe, l’amie de sa grand-mère, vont l’aider à lever le voile sur ces énigmes. Tout est
 prêt, il ne manque qu'un amour violent et étrange, aussi ténébreux que les sous-bois
 du parc. Il attend, chargé d'un enivrant parfum de menthe, et va bientôt emporter
 Diane, enfin prête à vivre.



AVIS


« Le Maroc sécrète de terribles venins, le venin du malheur mais aussi celui du
 bonheur, les deux sont indissociables… Abandonnez-vous, laissez-vous corrompre. »
 
 
Je tiens tout d'abord à remercier Mathilde chez la maison d'édition Anne Carrière pour cette deuxième proposition de partenariat. Pour le moment, je dois dire que le résultat est positif, voire très positif avec cette nouvelle lecture. J'ai commencé ce roman dans une sorte de flou qui s'est dès le début éclairci tellement j'ai accroché au style d'écriture de ce duo d'auteurs que je ne connaissais pas. J'ai été touchée et étonnée de lire deux hommes racontant le point de vue d'une femme avec autant de justesse, mêlant la douceur et la force du personnage. Je sais qu'après Villa Taylor, je prendrai un réel plaisir à découvrir un autre roman de ces auteurs, en espérant qu'ils réussissent à me faire autant voyager qu'avec celui-ci. D'autant que les multiples références littéraires ou autres, comme celles sur les mythes antiques ou sur des contes, m'a particulièrement plu et m'a aidé à encore plus m'adapter au sein de ce roman.

Diane avait renié son héritage marocain depuis quinze ans en quittant Marrakech pour la France. Depuis, elle s'est forgée un caractère et une carapace en fer forgé afin d'atteindre les plus hauts échelons de son secteur d'activité. Dans la trentaine, là voilà alors dirigeante d'une banque d'affaires parisienne. Seulement, sa vie intime n'est pas aussi florissante. Depuis quelques temps dans une relation qui ne semble pas l'épanouir, elle s'est au fil du temps refermer sur elle-même pour ne plus jamais être abandonnée. Mais lors de la mort de sa grand-mère, Diane se voit obligée de fouler à nouveau sa terre natale, Marrakech. Elle apprend être l'héritière directe de tout ce que possédait sa grand-mère, dont notamment la Villa Taylor dans laquelle Diane a également vécu lors de son adolescence. Les souvenirs refluent un à un dans sa mémoire et voit dans la mort de Moune l'occasion de découvrir la vérité sur sa propre mère. Celle qui l'a abandonné à la naissance, celle dont elle n'a jamais entendu parler telle un fantôme qui hante la Villa Taylor. Diane va devoir prendre ses distances avec Paris pour pouvoir enfin déceler la vérité qui ne va pas être simple à découvrir. Entre le jardinier maintenant aveugle et la gouvernante Halima qui vivaient auprès de Moune depuis des décennies, personne ne souhaite rendre plus limpide les investigations de Diane. Elle va devoir alors s'y engager pleinement, sans peur de s'écorcher sur le chemin, car tous les secrets et toutes les vérités ne sont pas forcément bonnes à entendre. Mais il faut dire que Diane a les épaules pour ce genre de défis. Forte, intransigeante, elle sait se faire entendre et reste prête à tout pour découvrir la vérité. Malgré tout, même avec la meilleure des armures, on peut facilement se blesser. Et la jeune femme va parfois croire qu'elle est arrivée au bout de sa résignation et de sa force mentale. Mais heureusement, il y aura toujours quelqu'un ou quelque chose qui va l'aider à se relever. On s'attache facilement à cette jeune femme qui semble réussir facilement à se réintégrer dans cette vie qu'elle a quitté. Le mélange entre la culture occidentale et orientale est très intéressante et laisse place à une sorte d'harmonie, bien loin de l'image de conflits perpétuels entre les deux que l'on voit et ressent dans le climat actuel. 

À côté de Diane, il y a bien évidemment la Villa Taylor qui regorge d'un patrimoine et d'une mémoire inaltérables. Cette maison possède une véritable histoire, ayant recueilli entre ses murs des personnalités tels que Churchill et Roosevelt. Les auteurs s'emploient à raconter leurs visites dans cette demeure ce qui au départ m'a beaucoup intéressé. Mais il est vrai que lorsque j'étais entièrement ancrée dans les recherches de Diane au travers de Marrakech, je n'ai pas forcément apprécié cette sorte de coupure du récit pour narrer une nouvelle fois un autre épisode sur la Villa Taylor. Parce que oui, je baignais complètement dans cette atmosphère chaude et mystérieuse, où les effluves de menthe volent à chaque recoin. Je me suis profondément attachée à cette femme pour son caractère et parce ce qu'elle est obligée de vivre, d'endurer, pour tenter de connaître davantage celle qui lui a donné la vie. L'aide de Salim va alors être précieuse. Cet homme généreux mais aussi distant va se montrer très important pour la collecte de nouveaux indices. Il va peu à peu prendre une place toute particulière dans la vie de Diane, jusqu'à ce que le lecteur s'interroge réellement sur les choix de Diane à son encontre. Cette dernière devra tout au long du récit faire face à des sacrifices, face à la peur qui parfois la submerge, à la perte d'équilibre de son quotidien pour enfin déterrer les secrets du passé. Diane sait qu'ils vont à jamais bouleverser sa vie, mais elle n'attend que ça, elle qui a toujours manqué d'une mère, elle qui a toujours eu peur de l'abandon.


« Apollon et Daphné furent les victimes d’Éros ; il transperça Daphné d’une flèche de
 plomb qui lui inspira le dégoût de l’amour. Apollon reçut une flèche d’or. Éperdu de
 passion, il poursuivit la nymphe sans relâche. Épuisée, Daphné supplia son père, le
 dieu-fleuve Pénée, de l’aider. Métamorphosée en laurier-rose, elle couvre depuis les
 berges des rivières de Méditerranée. J’aimais à penser que maman, victime de
 l’amour, s’était muée en arbre à fleurs roses... »
 
 
 
CONCLUSION
Un récit captivant et doux sur la quête identitaire de Diane qui
 va l'emmener parfois à se brûler les doigts. J'ai été en totale
 immersion au sein de la chaleur du Maroc et de sa vie
 séduisante et mystérieuse, notamment par le biais de
 personnages silencieux qui taisent infatigablement le passé.

lundi 3 avril 2017



Mes lectures :
Mon top 3 de mars est assez varié avec des lectures très différentes les unes des autres. Tout d'abord, je ne pouvais pas commencer ce bilan sans parler de Nous sommes tous des féministes de Chimamanda Ngozi Adichie, un extrait d'un de ses discours lors d'une convention en 2012. Ce témoignage sur sa condition de femme dans la société au Nigeria mais également dans la culture occidentale est très intéressant et montre encore le long chemin à faire pour que l'homme et la femme soient à égalité sans laisser l'un des deux en position d'infériorité. Ce petit livre est utile et amène à s'interroger, d'autant plus avec Les Marieuses, une nouvelle qui suit ce discours où l'auteur nous met face à la difficulté de s'intégrer dans une société qui n’est pas la notre. Je dois ensuite remercier la maison d'édition Anne Carrière pour l'envoi de Villa Taylor de Michel Canesi et de Jamil Rahmani qui a été une agréable surprise. J'ai été étonnée de la douceur et de la justesse des mots de ces deux hommes qui s'emploient à écrire le point de vue d'une femme entre deux cultures et en quête d'identité. Puis, il y a eu le premier tome de Six of crows de Leigh Bardugo qui ne m'a pas déçu malgré tous les bons avis que j'avais lu. Les personnages sont réellement le point fort de cette histoire. Cette fois-ci dans cet univers fantasy, nous suivons les "méchants", une troupe de joyeux voleurs et manipulateurs prêts à tout pour gagner leur gain.

 
         
En mars, j'ai enfin pu découvrir une des histoires d'Arthur Conan Doyle avec Le Chien de Baskerville. C'est la première fois que je rencontrais Sherlock Holmes et son acolyte Watson en littérature, et je n'ai pas été déçue ! Je suis restée happée jusqu'au bout par cette enquête qui cache au fil du temps davantage de mystères. Et les réflexions de Sherlock sont très intéressantes à lire. En thriller, j'ai eu également mon compte avec Au fond des bois de Karin Slaughter. L'auteure prend le temps d'apporter une consistance à ses personnages et à les faire évoluer grâce à l'enquête principale mais également avec tout ce qui se passe autour. Ça a été une lecture efficace et très intéressante qui m'a donné envie de découvrir d'autres thrillers de cette auteure. Et pour une petite touche de fraîcheur et d'humour, rien de mieux que Charley Davidson ! Ce neuvième tome se présente davantage comme une transition que comme une continuité à l'histoire mais j'ai apprécié cette sorte de "pause". Darynda Jones nous fait redécouvrir les personnages d'une manière différente dans un nouveau décor.


         
Quel plaisir de retrouver la plume de René Barjavel ! Étant très intéressée par les textes médiévaux et par les légendes arthuriennes, j'ai grandement apprécié L'Enchanteur, une réécriture de ces légendes avec comme personnage central Merlin. Avec second degré et modernité, Barjavel réussit à produire un récit agréable et captivant, en réutilisant les codes de ces histoires en les modernisant et en y apportant sa touche toute personnelle. La Silencieuse d'Ariane Schréder a été un parfait entre-deux. Cette ballade silencieuse pleine de poésie, d'introspection et de contemplation a été agréable. La narratrice laisse vivre les autres personnages autour d'elle jusqu'à réussir ensuite à vivre sa propre vie et son propre bonheur. Emily Bleeker propose avec Quand je serai partie un récit un peu plus dramatique qui m'aurait entièrement comblée si l'auteure aurait choisi de rester sur le postulat de base. J'aurais aimé être davantage face aux émotions de Luke qui découvre les différentes lettres de sa femme décédée, mais une sorte de suspense se crée rapidement jusqu'à être le sujet principal de l'intrigue.

 
         
A chacun son rêve a été une lecture particulière, grâce à son histoire sympathique et qu'on peut définir de "feel-good" mais aussi grâce au chemin qu'a fait ce livre. De l'auto-édition, Paul Ivoire a réussi à créer une deuxième vie à son roman en y apportant des modifications bénéfiques pour encore davantage s'immerger dans le récit. Le premier tome de Manipulation de Juliette Lemaître a été pour le coup une bonne lecture mais sans plus. J'ai apprécié l'effort que fait l'auteure pour créer un univers un peu plus original que les autres dystopies jeunesse, mais j'ai eu du mal avec les personnages trop jeunes et par le manque de risque à cause de ce point. La manipulation mental est un bon thème mais j'aurais aimé que ça aille plus loin, qu'on est vraiment peur pour les personnages... Pour ce qui est de Légende du beau Pécopin et de la belle Bauldour, c'est un petit conte sympathique au temps du Moyen-Âge mais ça ne sera pas le texte que je retiendrai de Victor Hugo.

 
         
Bizarrement, ce qui arrive en bas de mon classement ne sont que des romances. Coïncidence ? Non, je sais que je peux apprécier des romances, il faut y croire ! Mais malheureusement, on peut dire que ce mois-ci, je n'ai pas été gâtée à ce niveau-là. Ne m'appelez pas Blanche-Neige n'a pas été un total échec. Même si j'ai été souvent agacée par l'immaturité des personnages, surtout de Blanche, et de leur jalousie et besoin de possession excessive, j'ai apprécié la grande touche de modernité que Gally L'auteur apporte au conte original de Blanche-Neige et les sept nains. Par contre, les deux derniers livres sont pour moi des catastrophes. Même si je reconnais que Laurent Leoncini amène à Demain je pars... une intrigue assez intéressante, surtout sur la fin du roman, le personnage masculin m'a fait sortir de mes gonds de multiples fois. Entre agissements et réflexions machistes, insultantes, et complètement crétines, je n'ai pas du tout réussi à passer un bon moment en sa compagnie. Heureusement que nous avons le droit au point de vue du personnage féminin. Et pour Calendar Girl d'Audrey Carlan, ça serait plutôt le contraire. Je n'ai pas grand chose à reprocher aux personnages vu qu'ils n'ont pas de consistance. Ou plutôt, la psychologie que l'auteure souhaite créer pour ses personnages ne suit pas au fil du récit. Tout est expédié, la moitié du livre présente des scènes de sexes à répétition et qui ne se démarquent pas les unes des autres. Avec toute cette rapidité, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages et à m'intéresser plus que ça à leur relation, sans compter sur le style mauvais de l'auteure.



Mes acquisitions :
Nous sommes tous des féministes, Chimamanda Ngozi Adichie
Six of crows tome 1, Leigh Bardugo
Villa Taylor, Michel Canesi & Jamal Rahmani 
Calendar Girl : Janvier tome 1, Audrey Carlan
Ne m'appelez pas Blanche-Neige, Gally Lauteur
Manipulation : Les Corbeaux tome 1, Juliette Lemaître
Chronique du tueur de roi : Le Nom du vent tome 1, Patrick Rothfuss
La Cité des méduses, Emmi Itäranta
Triptyque, Karin Slaughter
Irréparable, Karin Slaughter
Rebecca Kean : L'Armée des âmes tome 5, Rebecca O'Donnell
La Voie des oracles : Thya tome 1, Estelle Faye
La Tournée d'automne, Jacques Poulain



Mon prévisionnel d'avril :
         
Je vais commencer le mois avec trois partenariats avec lesquels je suis un peu en retard... Je lis en ce moment La Fille d'avant de JP Delaney qui est un thriller pour le moment captivant. Ça sent le coup de cœur ! Ensuite, je lirai Les Ombres de Brocéliande de Lynda Guillemaud, une courte romance qui j'espère, sera une réussite. Je lirai juste après le nouveau thriller Son dernier souffle de Robert Dugoni dont je n'ai pas du tout entendu parler mais qui devrait me plaire.


         
Après les partenariats, j'aimerais bien vider un ma PAL de 2016 avec d'abord le deuxième tome des Fils-des-Brumes de Brandon Sanderson que j'avais commencé en début d'année mais que j'avais du arrêter faute de temps. Mais cette fois-ci, c'est la bonne ! J'aimerais bien découvrir également Mirage, mon premier roman de Douglas Kennedy qu'on m'a offert à Noël. J'ai bien envie de suivre les personnages dans la chaleur du désert. Et pour finir, il serait bien que je reprenne La Bête humaine d'Emile Zola. Le peu que j'avais lu m'avait beaucoup plu.



Je vous souhaite à tous de bonnes lectures et un bon mois d'avril !